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Aucun péril ne semble pouvoir entamer la croissance de l’horlogerie suisse. Le secteur devrait réaliser une nouvelle année record en 2014. Témoins de cette bonne santé, les effectifs continuent de croître.

 

suisse

 

Les difficultés ne viennent pas à bout de l’optimisme des horlogers suisses.

 

L’horlogerie helvétique s’est heurtée à divers écueils au cours du dernier exercice. La campagne anti-corruption menée par Xi Jinping et les taxes s’appliquant aux produits de luxe en Chine se sont traduites par une baisse importante des exportations vers ce pays. Les exportations horlogères vers l’Empire du Milieu ont ainsi connu un recul de 12.5% en 2013. Malgré ce repli, les professionnels du secteur continuent d’identifier un fort potentiel dans ce marché. En effet, les accords de libre échange conclus entre la Chine et la Suisse se traduiront par une baisse graduée des taxes et l’augmentation du pouvoir d’achat des chinois fait naître de nombreuses opportunités d’affaires.

 

Autre menace : la contrefaçon. La montre occupe la seconde place dans le palmarès des produits les plus contrefaits. En effet, les fausses montres suisses produites dépassent de 10 millions la production réelle (30 millions d’exemplaires authentiques contre 40 millions de faux). Le manque à gagner s’élève ainsi à 1 milliard de francs suisses soit l’équivalent de 1000 postes. Malgré ces pertes, l’horlogerie helvétique augmente chaque année ses effectifs. Les exportations de montres suisses ont grimpé de 3.3% sur les cinq premiers mois de 2014. De quoi rester, somme-toute, optimiste.

 

L’horlogerie recrute toujours.

 

Le recul du marché asiatique et la force du franc suisse ont affaibli la création d’emploi… mais pas au point de l’arrêter. 1500 nouveaux postes ont été créés dans le secteur de l’horlogerie suisse entre septembre 2012 et septembre 2013. Si ce chiffre témoigne d’une baisse en comparaison des années précédentes (les embauches s’étaient élevées à 4’255 postes en 2011 et 3’013 en 2012), il est notable que les effectifs aient pu croître de 2.6% dans un contexte européen de morosité économique.

 

Le secteur aura créé 10 000 emplois au cours des trois dernières années et a augmenté ses effectifs d’un tiers en treize ans. L’horlogerie suisse compte désormais 57’286 travailleurs.

 

Autre évolution du marché : les qualifications nécessaires à l’embauche dans le secteur de la haute horlogerie suisse deviennent de plus en plus importantes. Les diplômes de métiers et les formations supérieures sont chaque année davantage prisés, au point que certains grands groupes investissent eux-mêmes dans la formation. Le groupe Richemont (Cartier, Jaeger Le Coultre, Vacheron Constantin, Piaget, IWC, Panerai…) a ainsi investi CHF 100 millions dans son Campus Genevois de Haute Horlogerie, un espace intégré destiné à la formation de ses artisans, sur une surface totale de 30’000 m² à quelques km de Genève.

 

Enfin, signe du dynamisme du secteur, de nouveaux acteurs viennent chaque année enrichir les rangs de l’horlogerie helvétique. Ainsi, le nombre d’entreprises du secteur a augmenté d’1.4% au cours de l’année dernière, une évolution remarquable au moment où les mastodontes du secteur (Richemont, Swatch Group, LVMH, Kering, MGI) continuent de racheter à tour de bras ce qui reste des dizaines de maisons helvétiques indépendantes. A ce jour ne leur échappent que quelques grands noms, et non des moindres (Rolex, Patek Philippe, Breitling, Audemars Piguet), mais… pour combien de temps ?

 

Sébastien de Dianous, Directeur Général, Morgan Philips Suisse

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  • “A force de s’entraîner rien est impossible”
    On insiste actuellement l’éducation des enfants, on parle toujours l’ importance de l’ étude; on dit même que l’ étude est un bon héritage. Mais à quoi sert exactement l’ étude? Est-ce pour devenir tout simplement savant ou pour seulement lutter contre l’ignorance? Peut-être pas! C’est aussi et surtout pour trouver un emploi. Le problème se pose alors actuellement sur la recherche d’un emploi. Ceux qui ont terminé leurs études trouvent toujours des emplois ? Ou bien est – ce qu’ il y a toujours des emplois réservés pour les savants et les diplômés? La réponse est bien sûr relative pour ne pas dire “non”
    Chercher un emploi est toujours difficile même si on est diplômé et savaient pas mal des jeunes, après ses études ne trouvent pas du travail proportionnel à leurs études. La raison est qu’il manque le poste du travail ou bien encore faute du développement de la technologie. Vous croyez peut-être que c’est contradictoire l’ idée du fait que le développement de la technologie provoque du chômage! Pas forcément parce que si on utilise toujours des machines, le travail des citoyens est remplacé et les jeunes restent sans rien faire. Mais est – il toujours obligé de travailler chez une industrie pour vivre et survivre ainsi qu’appliquer les études acquises? Je ne crois pas! On peut inventer aussi un poste de travail personnel d’après les études approfondies et la curiosité personnelle. Comme ça on est patron de soi-même et on peut aussi t surtout recruter autres employés comme le de l’horlogerie qui se situe en Suisse et un peu recruter tant des employés. Plus précisément dix mille emplois en trois ans.
    Le raisonnement et la réflexion sont actuellement bornés! Beaucoup, pour ne pas dire tout le monde, pensent que travailler signifie fréquenter une industrie, un bureau, un lieu quelconque. Ce n’ est pas du tout étonnant alors si on rencontre toujours des difficultés sur la recherche du travail. Une grande félicitation alors pour la Suisse qui avance une preuve contraire. Grâce à l’invention en Suisse, chercher un travail n’est pas difficile parce qu’il y a la curiosité d’inventer si on ne parle que l’horlogerie. Auparavant, la Chine e croit comme première sur la création d’un emploi, mais actuellement Suisse est aussi un Pays inventeur d’un employé. J’ aime toujours répéter qu’en trois ans il y a dix mille emplois sur l’ horlogerie Suisse. Je répète toujours cette réalité pour sensibiliser les jeunes dans d’autres pays surtout dans les pays africains qui sont encore en voie de développement.
    Vous vous demandez peut-être la raison du fait que l’horlogerie provoque un employé. C’ est tout à fait normal parce que l’inventeur est rémunéré et il y aussi l’échange du commerce. C’est à dire qu’on peut exporter les produits finis pour rassurer la vie quotidienne.
    Moi personnellement je ne cesse de féliciter et encourager la Suisse pour cette grande curiosité et surtout sur le choix d’inventer une montre. Actuellement, comme depuis toujours il existe pas mal de choses qu’on peut transformer pour obtenir un produit fini et aussi pour créer un emploi. Il y a par exemple le fromage qui est un produit laitier ; il y a le cyber – café qui est nécessaire pour se communiquer avec quelqu’un d’autre et aussi pour suivre et connaître l’ actualité ; il y a le jeu vidéo pour se distraire et pour gagner de l’argent. Mais la Suisse avec cette amiable créativité, elle décide de restaurer une horlogerie pour donner des emplois à tous ceux qui en veulent et en sont capable. La montre est très nécessaire et inséparable à notre vie car c’ est un simple matériel mais irremplaçable par son rôle très important.

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